Week-End Archéo et Spéléo des 26 et 27 janvier 2002

 

Lieu : La Combe.

Nous arrivons au gîte de la Combe le samedi vers 14h 30, (lycée de Florent oblige !…) Jean-Pierre et Greg nous y attendent. Ils nous emmènent rapidement rejoindre le groupe (une quinzaine de personnes) au sommet de la falaise, au dessus de la grotte des Huguenots ou Erwin nous fait voir les vestiges d’un site romain.

Il nous conduit ensuite à la grotte du Maquis ou il nous fait longuement découvrir le travail d’archéologie qui y a été effectué durant de nombreuses années :
- les fouilles et les différentes couches archéologiques
- les restes d’un foyer
- des fragments de vaisselles (plusieurs milliers en ont été extrait et certain sont visibles au musée d’Orgnac)
- La découverte du poignard
- Le « mystère » de la deuxième salle : le plafond est très concrétionné alors que les pierres concassées au sol ne le sont pas du tout ?…
Retour par le haut des falaises ou nous admirons l’ancienne boucle de l’Ardèche et l’entrée de la grotte Chauvet.

Le soir, après un excellent repas pris au gîte, projection de diapositives commentées par Erwin très intéressantes.

Le dimanche, grotte de la Pascaloune. Un premier groupe (Jean-Pierre, Greg, Christophe et Florent) part vers 9h pour équiper le trou. Les suivant (Catherine, Jef, Gérard et Martine) les suivront une demi-heure plus tard.
Marche d’approche d’environ une demi-heure, grand porche qui servi d’habitat, belle galerie fossile horizontale concrétionnée  avec au bout un départ de puits un peu étroit que Gérard ne franchira pas !… Il retrouvera le reste de l’équipe avec laquelle il déjeunera à l’abri du porche d’entrée.
Ensuite, un boyaux que Gérard n’aurait de toute façon pas du tout apprécié !… et une série de puits (très bien équipés, merci au premier groupe…) qui ne posent pas de problèmes. Catherine s’arrête là, avant la boue !
Suit un réseau très boueux et parfois étroit avec une voûte mouillante heureusement juste humide. Je descend beaucoup en glissade. Arrivé à l’actif, la grotte se termine (pour nous) par un siphon.
La rivière a beaucoup de débit, c’est bruyant et impressionnant. On est à –160m.
J’ai besoin d’un peu d’aide à la remontée pour l’escalade du réseau boueux. On retrouve Catherine et après une pause « casse-croûte », remontée rapide des puits. Retour vers 16 heures aux voitures ou nous retrouvons Gérard.
C’est l’heure des au-revoir et du retour vers St.-Etienne.

Un beau Week-end très réussi !

Martine Lefrançois


 


 

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